L’une des principales difficultés liées à l’ufologie est qu’elle s’appuie énormément sur des témoignages qui peuvent toujours être discutés car pour beaucoup d’entre-eux, il s’agit simplement de méprises. Comment alors attribuer comme preuve un témoignage réel d’ovni?

 

Cependant, lorsque plusieurs centaines de témoignages similaires sont répertoriés dans un même laps de temps, et ces derniers étant approuvés et reconnus comme incontestables grâce à de nombreuses vidéos prisent sur le moment le témoignage en lui même ne peut plus être contesté.
C’est le cas de la vague Belge de 1989 à 1991, considérée comme la plus importante d’Europe, et aussi comme l’une des enquêtes ufologiques des plus passionnantes. En fait, cet événement résiste encore et toujours à toutes explications.

Cette vague d’ovni est à l’origine de la photographie d’ovni la plus célèbre (La photo de Petit-Rechain) prétendument réalisée le 15 juin 1990 en Belgique, et dont personne n’as put apporter la preuve qu’elle soit fausse. Malgré cela le doute persiste sur cette photo. Qu’en est-il réellement?

Aussi, l’Air Force Belge a mené pour la première fois, et avec la plus grande transparence sa propre enquête ( plus que troublante) à ce sujet suite à l’intérêt suscité par la population à ces apparitions sans réponse, puis par de nombreuses alertes radars détectés aux sol, et enfin par une poursuite engagée par deux avions de chasse de type F16 sur un objet inconnu et non conventionnel.

 

 

La vague belge?

 

La vague belge d’ovnis est une période de 1989 à 1991, considérée comme la plus importante d’Europe, pendant laquelle a eu lieu un nombre anormalement élevé de témoignages d’observations d’OVNIs. Selon la SOBEPS (Société belge d’étude des phénomènes spatiaux), la majorité des témoignages décrivent un engin volant de forme globalement triangulaire avec, sur sa surface inférieure, 3 grands phares d’environ un mètre de diamètre à proximité des angles et, en son centre, une lumière orange en rotation semblable à un gyrophare. Ces descriptions sont pleinement confortées par une multitude de photographies et vidéos prisent sur le fait comme celle présente ci-dessous.

http://www.dailymotion.com/video/x5ojot

En effet, les photos et les films de caméscopes pris par des centaines de personnes forment un ensemble de preuves irréfutables qu’il y avait bel et bien un objet dans le ciel belge mais reste encore à connaître sa nature. Puis, les images prises par le caméscope de M.Alfarano dans la nuit du 30 au 31 mars 1989, seront analysées par des experts et révéleront la preuve formelle de l’existence d’un objet inconnu.

 

image11.png

Ci-dessus, la reconstitution de numérique de l’ovni décrit par la majorité des témoins.

 

Les observations:

 

La Société belge d’étude des phénomènes spatiaux (SOBEPS), affirme qu’elle a enregistré 143 observations pour le tout début (29/11/89) de la vague. Ces observations auraient permis de reconstituer le parcours supposé d’un prétendu ovni sur la région d’Eupen grâce aux informations sur l’heure et le lieu des observations.

image10.png

Ci-dessus, les signalements d’ovnis durant la vague belge.

 

 

Par la suite, d’autres augmentations brutales du nombre d’observations auraient été constatées portant le nombre total de témoignage à plus de 2 000 durant cette période. Le nombre d’observations supposé peut être plus important car il est possible qu’il y ait des témoins qui n’ont pas pris la peine de signaler leur observation à la SOBEPS ou aux autorités.

 

 

http://www.dailymotion.com/video/x1hive

 

 

Détection radar et poursuite aérienne:

La nuit du 30 au 31 mars 1990, l’armée de l’air belge fait décoller deux F-16 afin d’intercepter un ovni signalé par plusieurs témoins au sol dont des gendarmes de Wavre, et apparu sur les radars. C’est la nuit la plus célèbre de toute la vague, en raison de sa spectaculaire poursuite radar d’un ovni par deux F-16 de la FAB. La « chasse » dure environ une heure. Selon le général de Brouwer, de l’armée de l’air belge, « des taux d’accélération très importants ont été mesurés, non imputables à des engins conventionnels ». Effectivement, les radars Doppler des deux avions ont à plusieurs reprises « accroché » un écho, qui a à chaque fois adopté une attitude apparemment intelligente d’évitement; l’analyse de l’enregistrement radar des F-16 indique que l’engin non identifié effectua des manœuvres « théoriquement mortelles pour un pilote humain » (passant en quelques secondes de 700 à 10 000 pieds puis redescendant à 500 pieds en 5 secondes, tout en accélérant à plus de 1500 km/h).

http://www.dailymotion.com/video/xl0ru

 

Un rapport officiel:

Le rapport ci-dessous fut décrit en ces termes par E. Lamin, Colonel Breveté d’Etat-Major Chef de la Section Politique de la Défense par intérim: « Veuillez trouver, ci-joint, un résumé de la déclaration faite à la presse, le 11 juillet 1990, par le Colonel Aviateur Breveté d’Etat-Major DE BROUWER, Chef de la Section Opérations de l’Etat-Major de la Force Aérienne Belge, relative aux observations en objet. »
Ce rapport de synthèse a été utilisé comme base de la conférence de presse donnée le 11 Juillet 1990 par le colonel De Brouwer.

Rapport de synthèse sur les circonstances des observations du 30 au 31 Mars 1990:

1. Tôt en Décembre 1989 les Forces Aériennes Belges ont été contactées à plusieurs occasions par des témoins oculaires qui ont observé des phénomènes étranges dans l’espace aérien belge. En certaines occasions ils ont décrit des phénomènes tels des plates-formes triangulaires ayant jusqu’à 200 pieds de large avec 3 projecteurs lumineux rayonnant vers le sol, planant à plus ou moins 100 m au-dessus de la terre et faisant seulement un bruit très léger de ronflement. Quelques témoins ont vu l’objet partir à très grande vitesse après une accélération très rapide. Toutes les observations ont été faites en soirée ou pendant la nuit.
2. Les stations de radar qui avaient été alertées par des témoins oculaires ne pourraient pas déterminer avec absolue certitude une corrélation entre les observations visuelles et leurs détections sur le radar. A deux occasions les Forces Aériennes Belges ont fait décoller deux F16 pendant les heures de soirée.
a. A la première occasion le F16 est arrivé plus ou moins une heure après la détection visuelle. Rien n’a été observé.
b. Lors de la deuxième occasion, les pilotes ont pu identifier un projecteur à rayon laser sur la terre. Après recherche il était évident cependant que la description des observations était totalement différente de ce qu’ils ont pus trouver.
3. En conséquence l’Air Force Belge, impatiente d’identifier l’origine des phénomènes, autorisa le décollage de deux F16 si les conditions suivantes étaient réunies:
•    a. Observations visuelles au sol confirmées par la police locale.
•    b. Détection par radar.
 

LES EVENEMENTS:

 

4. Le 30 Mars 1990 à 23:00 heures le contrôleur principal (MC) de la station de radar de défense aérien de Glons a reçu un appel téléphonique d’une personne qui a déclaré avoir observé trois lumières indépendantes clignotant dans le ciel, de couleurs changeantes, avec une intensité beaucoup plus élevée que les lumières des étoiles et qui étaient en formation triangulaire. Les conditions météo étaient un ciel clair, aucun nuage, un vent léger et une inversion mineure de la température à 3000 pieds.
5. Le contrôleur Radar a à son tour informé la police de WAVRE pour confirmer l’observation à plus ou moins 23:30 heures. Pendant ce temps le Contrôleur radar avait observé un écho de radar à environ huit miles nautiques au Nord du lieu de l’observation au sol. Le contact s’est déplacé lentement vers l’Ouest à une vitesse d’environ 25 kts et une altitude de 10,000 pieds.
6. Les observateurs au sol ont observé 3 taches lumineuses supplémentaires qui se sont déplacées graduellement, avec des vitesses irrégulières, vers le premier ensemble de lumières et ont formé une deuxième triangle.
7. A 23:50 une deuxième station de radar, située à plus ou moins 100 miles nautiques a confirmé un contact identique au même endroit et au même moment que le contact de radar de Glons.
8. A 00:05 2 F16 décollèrent de la base aérienne de BEAUVECHAIN et guidés par le radar entrent en contact avec un objet volant. Un total de 9 tentatives d’interception ont été effectuées. À 6 occasions les pilotes purent établir un verrouillage avec leur radar d’interception. Les distances de verrouillage varièrent entre 5 et 8 miles nautiques. A toutes les occasions les cibles ont changé la vitesse et l’altitude très rapidement et le verrouillage radar fut perdu après 10 à 60 secondes. Les vitesses ont changé entre 150 et 1010 kts. À 3 occasions les deux F16 enregistrent un verrouillage radar simultané avec les mêmes paramètres.
Les 2 F16 volaient à une distance d’environ deux miles nautiques l’un de l’autre. Aucun contact visuel n’a pu être établi par l’un ou l’autre des pilotes F16.
9. Le F16 a piloté 3 fois par la zone d’observation des observateurs aux sol. Au troisième passage les observateurs au sol ont communiqué un changement du comportement des taches lumineuses. Le plus lumineux a commencé à clignoter très intensément tandis que l’autre disparaissait. Par la suite, la source la plus lumineuse a commencé à s’obscurcir graduellement.
10. Pendant ce temps le chef de la police de WAVRE avait alerté quatre autres commissariats de police dans la zone. Chacun des quatre, séparé de quelques 10 miles nautiques de l’un l’autre, confirmé les observations visuelles.
11. Les avions atterrirent à 01:00. La dernière observation visuelle fut effectuée a à peu près 01:30.
 

CONCLUSIONS:
12. L’Air Force BELGE est incapable d’identifier ni la nature ni l’origine des phénomènes. Cependant, il y a des éléments suffisants pour exclure certaines explications possibles:
•    a. Ballons. Impossible du fait des vitesses extrêmement variables (confirmées visuellement et par radar).
•    b. ULM. Mêmes impossibilités que pour les ballons.
•    c. RPV. Impossible du fait des observations de vols stationnaire.
•    d. Avion (incluant avion invisible). Impossible, comme pour RPV. Aucun son.
•    e. Projections Laser ou mirages. Improbable du fait du manque de surface de projection (aucun nuage). Des points lumineux ont été observés depuis plusieurs endroits distants. Les points lumineux ont parcouru des distances supérieures à 15 miles nautiques. Les formes éclairées par les points lumineux ont été observées avec des lunettes spéciales. Les projections Laser et les mirages ne peuvent être observés au radar.

•    {signature}
•    W. DE BROUWER
•    Kol Vl SBH
•    VS3

source(  http://www.ufologie.net/htm/belrap02f.htm)

 

 

De la transparence:

C’est la première fois que des forces armées d’un pays ont une attitude ouverte face au phénomène ( contrairement à l’attitude de la défense des Etats Unis qui consiste à effectuer des études biaisées comme le projet Blue Book pour cacher au mieux l’existence des OVNIS au grand public et tout faire pour convaincre les scientifiques et les médias que les OVNIS n’ont aucune réalité). Ainsi grâce au rapport officiel de l’armée de l’air, les informations capitales ont pu être diffusées au grand publique.
Tout cela nous aura permis de savoir que cet ovni à était suivi par plusieurs radars ( au sol, et sur les F16) permettant d’invalider une erreur radar, mais surtout cela à apporté la preuve que ce phénomène relève bien d’un objet réel ; sans compter que l’armée lui a associé un comportement intelligent dans ces manoeuvres d’évitement.

Dans l’état actuel de nos connaissances sur ce dossier, attribuer la vague belge à des hallucinations et des méprises, s’apparente à de la malhonnêteté.

 

La photo de Petit-Rechain:

 

La photo de Petit-Rechain est une diapositive qui aurait été prise dans le village proche de Verviers de Petit-Rechain durant la Vague belge d’ovnis. On peut y voir trois points lumineux formant un triangle, ce qui est considéré par certains comme une preuve que des ovnis triangulaires, correspondant au modèle du triangle noir, aurait bien survolé la Belgique durant la vague.

Les sceptiques soulignent qu’il n’y a aucun élément de décor (l’objet est sur un fond totalement noir) permettant d’estimer la taille réelle de l’objet photographié, ni de confirmer le récit du témoin (le lieu et l’heure où il déclare l’avoir prise). Wim Van Utrecht est le principal sceptique à avoir travaillé sur cette photo. Il a reproduit la photo de Petit-Rechain avec des moyens mécaniques. Il y a un consensus pour dire que la photo n’a pas été truquée de manière informatique ou par surimpression, mais cela ne signifie pas que l’objet photographié est bel et bien un vaisseau spatial extraterrestre, ni même un objet de taille importante volant dans le ciel. Certains sceptiques ont aussi souligné des incohérences entre le cliché et le récit du témoin. De plus, l’identité du témoin reste inconnue du grand public, ce qui rend une contre-expertise très difficile. Enfin, la photo de Petit-Rechain est soumise au droit d’auteur, ce qui permet d’envisager un biais.

 

Voici ci-dessous le déroulé des onze photos d’analyses complémentaires de l’ovni du Petit-Rechain réalisées en 2002 par le professeur A Marion du CNRS et présentées officiellement au Dr François Louange le 1er octobre 2003 au siège de Fleximage à Arcueil.
image24.png

Cependant ce cliché reste à l’origine de vifs débats car personne encore n’a pu apporter la véritable preuve que cette photo est fausse.

 

 

En résumé:
Image de prévisualisation YouTube

 

Au final, comment expliquer cette apparition d’ovnis prolongée?

 

La sociopsychologie peu peut-être expliquer une partie de cette gigantesque vague et surtout sa durée importante. Mais peu t-on accuser l’armée de l’air belge d’être totalement victime de la sociopsychologie. Et que dire de toutes ces traces radar exceptionnelles où plusieurs types de radars répartis en plusieurs endroits ont enregistré le même écho ; et tout cela appuyée par une corrélation visuelle par temps clair ; et où ces mêmes descriptions visuelles se rejoignent toutes de par leurs détails(qui ont même étaient photographiées et filmées en proportion importante).
 

Pour moi, il faudrait vraiment être borné pour attribuer tout ces phénomènes à la contagion sociopsychologique.
Pour certaines observations, l’on a assez de preuve pour affirmer qu’il s’agit bel et bien d’un objet réel ayant des capacités de vol non conventionnelles.

Reste alors à savoir de quel objet il s’agit !

 

 

 

 

 

 

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