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Archives pour juillet 2009

L’homme: Futur extraterrestre?

Pourquoi nous serons bientôt des extraterrestres?

« La Terre est le berceau de l’humanité, mais on ne passe pas sa vie entière dans un berceau. »Constantin Edouardovitch Tsiolkovski (père de l’astronautique et premier évocateur de la colonisation de l’espace.)

 

 

Une colonisation de l’espace apparaît comme l’aboutissement à très long terme de la conquête spatiale qui fut marquée, à ses débuts, par une forte concurrence entre les États-Unis et l’URSS, pour des motifs de prestige national liés à la guerre froide.

 

Depuis, bien que la conquête spatiale soit toujours largement dominée par des agences spatiales nationales ou internationales telles que la NASA ou l’ESA, plusieurs entreprises envisagent de développer des lanceurs commerciaux. Le tourisme spatial intéresse également les entreprises à travers le partenariat avec des agences spatiales, mais également par le développement de leur propre flotte de véhicules spatiaux.

 

Mais, si le principal objectif de la conquête spatiale est la recherche scientifique et de nouvelles technologies; la colonisation spatiale semble être indispensable à l’avenir selon la NASA et l’ESA.

 

LES CONQUÊTES DE L’ESPACE

http://www.dailymotion.com/video/x34npo

 

 

Pourquoi la conquête de l’espace?

-Pour une meilleure coopération et compréhension planétaire:
Un peu à l’image de la fondation de l’Union Européenne qui à apporté la paix au sien de l’Europe, la collaboration internationale dans l’espace a en plus de 40 ans de pratique, montré sa valeur comme effort unificateur. Tout cela réduisant ainsi les risques de conflits entre les pays concernés.
Aussi, le traité de l’espace limite déjà l’utilisation de l’espace et des corps célestes à des fins militaires ou l’appropriation des ressources d’une planète. La Lune est par exemple considérée comme res communis.

 

-Pour les avancées technologiques liées à la conquête de l’espace:

La conquête spatiale a permis un bond en avant très important dans le domaine de la technologie, voici quelques exemples de matériaux ou de techniques dérivés des recherches liées à l’espace :
▪    Le développement des satellites a permis l’essor ou un nouvel essor de certains services :
-    la téléphonie mobile

-    la météo

-    le guidage automobile par GPS

-    les centaines de chaînes TV

-    la balise de détresse Cospas-Sarsat qui équipe 600 000 balises dans le monde

▪    La couverture de survie (origine : 1960, film plastique aluminé en mylar chargé de réfléchir les ondes radio sur le ballon satellite Echo 1)

▪    Le textile ignifugé: origine : textile pare-flamme en fibre de kevlar qui protège contre les effets calorifiques du rayonnement thermique

▪    Le coussin gonflable de sécurité (origine : système inventé et mis au point dans le cadre du développement des accéléromètres spatiaux alors qu’en parallèle, les industriels de l’automobile faisaient leurs expérimentations)

▪    En médecine : l’imagerie médicale ( origine : l’imagerie spatiale a contribué à l’évolution des images médicales de type RMN et IRM )

▪    Les couches-culottes ( origine : les premiers spationautes revêtaient des combinaisons incluant des matériaux absorbants pour satisfaire leurs besoins naturels)

▪    Le revêtement des poêles ( origine : matériau destiné à protéger les satellites des chocs de l’espace; en effet cette matière permet aux éléments extérieurs de glisser)

▪    les matériaux composites sont à l’origine de :

-    Les freins du TGV (origine : composite en carbone-carbone utilisé pour les tuyères des propulseurs d’appoints des fusées)

-    Des fauteuils roulants plus légers (origine : les matériaux composites des satellites)

 

 

Que nous amène l’Espace ?

Image de prévisualisation YouTube

 

 

-Pour ce que nous amènera l’Espace:

 

Coloniser l’espace permettra d’après la NASA de construire et lancer des habitats spatiaux bien plus grands, par exemple avec des matériaux envoyés depuis la Lune ou l’attraction gravitationnelle est 6 fois moindre que sur la Terre à l’aide de catapultes électromagnétiques, ou selon l’US Air Force des vaisseaux beaucoup plus lourds assemblés sur des docks spatiaux. Des études ont montré que des télescopes ou radiotélescopes géants scrutant tout l’Univers pourraient être assemblés sur la Lune permettant des conditions d’observation bien meilleures que sur la Terre

 

En 2001, le site d’actualité de l’espace SPACE.com a demandé aux célèbres physiciens théoriciens Freeman Dyson, J. Richard Gott et Sid Goldstein pour quelles raisons des humains devraient vivre dans l’espace. Leurs réponses étaient:
▪    répandre la vie et sa diversité, l’art, l’intelligence et la beauté dans l’Univers.
▪    assurer la survie de l’espèce humaine en cas de catastrophe naturelle ou humaine mondiale (guerre nucléaire ou essai nucléaire de la bombe H de 11 mégatonnes Castle Romeo, 1954).
▪    améliorer l’économie et sauvegarder l’environnement, cela incluant :
-    créer des ressources à partir de centrales solaires orbitales, de l’extraction de sources fissibles sur les astéroïdes et de l’hydrogène qui compose à plus de 90 % l’atmosphère externe de certaines planètes du système solaire.
-    protéger l’environnement terrestre en déplaçant les populations et l’industrie dans l’espace pour limiter leurs impacts sur la Terre.
-    permettre l’accès aux nouveaux loisirs comme le tourisme spatial.
-    importer des ressources inépuisables vers la Terre comme l’hélium 3 sur la Lune pour la fusion nucléaire.

 

Une autre raison importante pour justifier la colonisation de l’espace est l’effort continu d’augmentation des connaissances et des capacités technologiques de l’humanité qui pourrait avantageusement remplacer des compétitions négatives comme la guerre. La Mars Society déclare par exemple :
« Il faut aller sur Mars, parce qu’il s’agit d’un défi formidable à relever. Les civilisations ont besoin de se mesurer à de tels défis pour se développer. La guerre a longtemps joué ce rôle. Il faut trouver maintenant d’autres motifs de dépassement. »

 

 

Commençons par le système solaire:

 

-La station spatiale internationale:

 

Sa construction a commencé en 1998, et permet une présence humaine permanente dans l’espace depuis le 2 novembre 2000. Un des buts principaux de la station est la recherche scientifique dont l’adaptation humaine à l’espace et l’étude des effets d’une absence de gravité prolongée sur le corps humain en vue de futures missions de longue durée.

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La vie quotidienne à bord de la station a permis d’apprendre beaucoup du quotidien des astronautes dans un tel environnement.
Le projet officiel de la NASA est d’utiliser la station spatiale internationale comme support de ses prochaines missions sur la Lune et Mars.

 

 

-La Lune:

 

http://www.dailymotion.com/video/x9s5mp

 

De part sa proximité, la Lune est un premier pas logique avant Mars puisqu’elle permettrait l’envoi de ravitaillement ou assistance dans un délai raisonnable; avec la station spatiale qui pourrait servir comme relais entre la terre et la Lune.

 

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En plus des dernières compétences accises au sein de la station spatiale internationale, coloniser la lune aidera au perfectionnement d’un système de support de vie de longue durée et autonome indispensable pour la colonisation ou l’exploration spatiale au long terme.
Aussi, grâce à la faible gravité lunaire, l’emploi de fusées ne sera pas nécessaire pour envoyer des objets dans l’espace, elles seront remplacées par des catapultes électromagnétiques beaucoup moins chères.

L’utilisation des ressources minières lunaires et un des objectifs des missions lunaire où plusieurs matériaux de valeur peuvent être trouvés en quantité. Le premier de ces éléments est l’oxygène qui représente environ 42% du régolithe lunaire (fine poussière qui recouvre la surface lunaire). Il est suivi par le silicium, une matière première importante (20%) et le fer (13%) qui permet la production d’acier. Viennent ensuite le bauxite (7%) nécessaire à la production d’aluminium et le titane (1%), présents en quantités bien supérieures à celles trouvées sur Terre.

 

 

Le gouvernement Américain à voté la validation du projet début 2019, en espérant être dans le cadre d’une collaboration internationale pour l’installation d’une base permanente habitée de quatre personnes en 2024.

Et la Chine et l’Inde développent aussi leur propres projets de bases lunaire.
On va remarcher sur la Lune.
http://www.dailymotion.com/video/x9vbh8

 

Comme vous avez pu le voir sur la vidéo précédente; la NASA a mis en chantier une armada de fusées et de vaisseaux spatiaux pour déposer sur la Lune des astronautes américains et européens avant la fin de la prochaine décennie. Cette fois, les astronautes établiront une base permanente dans le cratère Shackleton près du pôle Sud, où ils se succéderont tous les six mois pour bâtir une base, explorer la région en automobile et rechercher de la glace dans le sous-sol. Ce nouveau pas de géant pour l’humanité a pour objectif d’évaluer les ressources de la Lune, et surtout de préparer la colonisation future de Mars et du système solaire.

http://www.dailymotion.com/video/x9z1eb

 

Déjà, ingénieurs et astronautes s’entraînent dans l’île déserte de Devon, dans le Grand Arctique canadien. Depuis deux ans, à Cap Canaveral, on s’affaire autour du vaisseau Orion, successeur des navettes spatiales, et de son lanceur, la nouvelle fusée Ares-I. Un premier essai de la fusée aura lieu en juin 2009. Le premier vol piloté, avec deux astronautes à bord, est prévu pour septembre 2014. La première répétition générale autour de la Lune pourrait avoir lieu en juin 2019 et l’alunissage de quatre astronautes en décembre 2019.

 

 

-Mars:

Mars est la cible privilégiée avec la Lune des futurs projets de colonisation et d’exploration des agences spatiales avec des missions humaines dès les années 2020 par la NASA et des projets de base martienne plusieurs fois étudié.

http://www.dailymotion.com/video/x8e77w

 

 

C’est la planète la plus facile à atteindre depuis la Terre en termes d’énergie et de proximité mais un voyage prend plusieurs mois avec nos lanceurs actuels. Aussi, des projets plus ambitieux permettraient d’écourter considérablement le voyage grâce à un nouveau principe de propulsion spatiale hybride (chimique et électrique) dont son énergie serait tirée principalement d’un réacteur nucléaire.

 

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Dans un premier temps, l’attrait de Mars est scientifique, parce que les chercheurs pensent que la vie extraterrestre a pu exister à un moment de son histoire.
En effet, Mars contient en quantité significative tous les éléments chimiques nécessaires à la vie dont de grandes réserves d’eau principalement à ses pôles.

 

 

Et dans un second temps, la colonisation de Mars pourrait développer une exploitation minière importante en cas ou l’on y trouverait un minerai rare dans son sous-sol.

 

 

Cependant l’atmosphère très ténue de Mars, les basses températures et les radiations élevées imposeront des systèmes de support de vie similaires à ceux pour l’espace avec l’avantage de pouvoir utiliser les ressources locales pour les développer. De plus, les effets à long terme de la faible gravité martienne qui représente un tiers de la gravité terrestre sont inconnus et pourraient rendre impossible le retour sur la Terre d’humains nés sur Mars ou y ayant passé une longue durée comme c’est le cas en impesanteur (l’expérience Lunaire pourrait donc être d’un grand secours afin de palier à ce problème).

 

 

Documentaire sur Mars:

http://www.dailymotion.com/video/x7nq5p

http://www.dailymotion.com/video/x7nqfo

http://www.dailymotion.com/video/x7nqs9

 

 

Un autre documentaire sur Mars:

http://www.dailymotion.com/video/x9vdxk

http://www.dailymotion.com/video/x6hcor

 

 

-D’autres destinations étudiés par la NASA:
Mais le projet Mars n’est pas le seul étudié par les agences spatiales. Europe, Callisto et Ganymède sont les trois plus grandes lunes de Jupiter recouvertes de glace d’eau et des cibles pour des missions habitées de la NASA au très long terme.
-Les futurs vols habités ou habitats spatiaux:

D’après les études théoriques réalisées par Gerard K. O’Neill et la NASA en 1975-1977, des habitats spatiaux situés dans l’espace, appelés colonies spatiales, colonies orbitales ou stations spatiales, pourront servir un jour à accueillir des humains de manière permanente. Ils seront de véritables villes ou mondes autonomes, de taille variable, de plusieurs milliers à plusieurs millions d’individus. Pour O’Neill, ces habitats spatiaux sont la meilleure méthode de colonisation de l’espace, plus viables que la colonisation des planètes. Le principal désavantage des colonies situées dans l’espace est le manque de matières premières qui devront être importées d’autres planètes ou astéroïdes, leur avantage est l’absence de gravité pour des coûts de transport beaucoup moins onéreux. Les habitats spatiaux pourront être situés en orbite terrestre ou sur les points de Lagrange pour être proches de la Terre.
Comparée à d’autres emplacements, l’orbite terrestre possède de nombreux avantages et un inconvénient. Les orbites proches de la Terre peuvent être atteintes en quelques heures alors qu’il faut des jours pour aller sur la Lune et des mois pour atteindre Mars. L’impesanteur rend la construction de colonies relativement plus facile, les astronautes l’ont démontré en déplaçant des satellites de plusieurs tonnes à la main. Enfin la pseudo gravité est contrôlée à n’importe quel niveau selon la rotation de la colonie. Ainsi les zones d’habitation peuvent être à 1g. On se sait pas encore quelle est la gravité minimale pour rester en bonne santé mais 1g permettra assurément une croissance optimale pour les enfants des colons.
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Une autre possibilité d’emplacements sont les cinq points de Lagrange Terre-Lune. Bien qu’il faille quelques jours pour les atteindre avec les moyens de propulsion actuels, ils bénéficient d’un accès continu à l’énergie solaire à l’exception de rares éclipses. Les 5 points de Lagrange Terre-Soleil n’auront même pas d’éclipse mais seuls L1 et L2 sont atteignables en quelques heures, les autres demandant des mois de voyage mais certains comme L4 ou L5 seraient cependant plus stables. Cependant le fait que les points de Lagrange aient tendance à récolter les poussières et les débris comme les nuages de Kordylewski et requièrent des mesures de stabilisation les rendent moins favorables à l’installation de colonies qu’initialement prévu.
Le concept d’habitats spatiaux géants n’a jamais été développé par la NASA et n’a jamais dépassé l’étude théorique, le besoin d’envoyer un million de tonnes en orbite autour de la Terre en 6 ou 10 ans étant impossible sans un moyen de transport peu coûteux à 55 dollars par kg comme envisagé par l’étude de l’époque avec des développements en navette spatiale de la fusée Saturn V. L’étude avait néanmoins pris en compte tous les paramètres pertinents, y compris des précurseurs comme l’impact sur la couche d’ozone des plus de 2 000 lancements nécessaires.

 

 

-Projets imaginés par d’autres scientifiques:

Titan, la plus grande lune de Saturne, a été désignée par l’astronauticien Robert Zubrin comme une bonne cible pour la colonisation, parce qu’il s’agit de la seule lune dans le système solaire à posséder une atmosphère dense et à être riche en composés carbonés

Cérès, planète naine située dans la ceinture d’astéroïdes, a été désigné comme une base principale idéale pour l’exploitation minière des astéroïdes. Riche en eau sous forme de glace, la théorie d’un océan dans son manteau rend possible la découverte d’une vie extraterrestre et est une matière première potentielle importante pour les futurs colons. Sa localisation stratégique et sa faible gravité rend l’approvisionnement à destination de Mars ou la Lune plus simple et moins cher comme c’est le cas pour les autres astéroïdes.

 

 

 Un bon résumé:
L’aventure spatiale:
http://www.dailymotion.com/video/x8of0t

http://www.dailymotion.com/video/x8ofcu

http://www.dailymotion.com/video/x8ofmz
http://www.dailymotion.com/video/x8ogju

 

Sources: Wikipédia.

 

 

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OVNIS : Robots-sondes extraterrestres?

Concernant le phénomène ovni, les sceptiques nous revendiquent sans arrêt :
-Une entité extraterrestre ne peut pas nous rendre visite car le défit technologique à relever est trop important.
-Pourquoi pas de contact si présence extraterrestre il y a?

Et bien sûr tout un tas de témoignages fantaisistes et de cultes du petit homme vert discréditent en permanence et sont toujours un bon argument pour contredire la probabilité de la présence d’une intelligence d’un autre monde.
.
À tout cela, j’ai peut-être une réponse acceptable.

Compte tenu de l’hostilité de l’espace envers un être vivant (rayonnement cosmique, absence de gravité, espace confiné à l’intérieur du vaisseau, risques de collisions) associé aux complications qu’engendre la survie sur une longue durée dans un vaisseau spatiale (emport de matériel pour les commodités, emport de l’oxygène, de l’eau et de toute la nourriture voire même des médicaments nécessaires à l’équipage, plus la peur de prendre des risques mettant ainsi sa vie ou celle des autres en danger).
Il parait donc évident la supériorité de la machine ou plutôt du robot sonde à effectuer un voyage si risqué entre deux systèmes planétaires.

Par conséquent, si notre civilisation se donne les moyens pour lancer une expédition sur une exoplanète, il est sûr qu’elle commencerait par envoyer une multitude de sondes spatiales bien avant de se lancer dans une entreprise suicide de voyage de spationautes. Et tout comme la NASA l’a fait avant de poser un équipage sur la lune, de nombreuses sondes ont depuis exploré la majorité des planètes de notre système solaire.

Et si une éventuelle civilisation extraterrestre avancé désire explorer d’autres systèmes planétaire, il parait presque obligatoire qu’ils utilisent tout comme nous des robots-sondes.

 

En fait ce qui rend le robot si performant pour de si longs voyages, c’est la durée de son autonomie infiniment supérieure à celle de l’être humain( un robot indépendant peut se mettre en veille afin d’économiser sa durée de vie, mais pas un être humain). Les robots fonctionnent avec une autre échelle du temps que la notre. Pour eux pas besoin de voyager à des vitesses fantastiques pourvu qu’ils aient assez d’autonomie pour atteindre leur but; alors que plus le voyage d’un spationaute sera long, plus celui-ci entamera ses réserves en oxygène par exemple.

 

Oui mais voila, si les robots ont de nombreuses qualités, il en est certaines qui ne sont (pour le moment) que accessibles par l’homme ce qui rendrait la présence humaine indispensable pour des missions de grandes importances. Mais bien sûr les rôles du robot et de l’homme sont parfaitement complémentaires dans la conquête spatiale.

http://www.dailymotion.com/video/x38ga2

 

 

Dans un premier temps de l’exploration, seul l’information et la reconnaissance du terrain ou même la prise de certaines analyses compte pour la mission afin d’étudier les intérêts que constitue cette nouvelle destination. Ce qui est largement dans les cordes d’un robot-sonde.

 

 

 

Donc pour moi, si une intelligence extraterrestre commençait à s’intéresser à notre planète Terre alors il y aurait de grandes chances pour que l’on se rende compte de la présence de robots-sondes extraterrestres possédant une si grande avance technologique sur la notre que nous les considèrerions comme des OVNIS.

Mais peut-être que cela ce produit en ce moment même?
Enfin, pour en savoir plus sur les sondes spatiale, je vous conseille ce documentaire:

http://www.dailymotion.com/video/x4p8rt

http://www.dailymotion.com/video/x4p9kz

http://www.dailymotion.com/video/x4pa02

 

 

 

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MHD et propulsion nucléaire.

Depuis un bon nombre d’années, l’ ensemble de la communauté ufologique s’accorde pour attribuer comme principe de propulsion de certains ovni, à la MagnétoHydroDynamique (rebaptisée en France « électro-aérodynamique).

Cette technologie semble la plus rationnelle pour expliquer les performances époustouflantes des ovnis, ainsi que le rayonnement que ceux-ci produisent ; et cela même si cette technologie est inopérante dans le vide spatial ( ce qui ne répond pas le moins du monde au problèmes des voyages interstellaires pour lesquels il existe sûrement un autre type de réponse).

Certaines personnalités soupçonnent les Etats Unis d’utiliser la MHD à des fins militaires. D’autres encore affirment que cette technologie Américaine est issue de l’étude d’un vaisseau extraterrestre récupéré à Roswell.

Mais si aujourd’hui la MHD est prometteuse dans le domaine militaire et du spatial, elle est  peut-être en revanche pratiquement inutile sans de grande quantité d’énergie électrique, ou plutôt sans une production électrique nucléaire (pour ce rapprocher des performances de vol des ovnis).

Mais en quoi consiste cette technologie?
La MHD peut-elle propulser des ovnis?
D’où en sont les USA et les autres nations avec la MHD ?:
Au stade de l’étude? Du prototype expérimental? Ou d’un projet top secret aboutit?

 

 

 

Les principes de la MHD:

La MagnétoHydroDynamique est une discipline scientifique qui décrit le comportement d’un fluide conducteur du courant électrique (liquide ou gaz ionisé appelé plasma) en présence de champs électromagnétiques. Ce plasma en mouvement permettant une force de propulsion.

Les applications propulsives de la MHD en milieu atmosphérique visent à vaincre le mur de la chaleur à vitesse hypersonique, mais ont aussi d’autres intérêts comme:
-Le bouclier à MHD de rentrée atmosphérique pour les capsules spatiales.
-Le contrôle de l’écoulement interne pour les moteurs à réaction (pontage MHD).
-Le contrôle de l’écoulement externe : réduction des ondes de choc, des traînées de frottement, de sillage et d’onde.
-La propulsion électromagnétique par poussée MHD.

 

Cliquez sur ce lien pour plus d’information: Les principes de la MHD(par J P Petit).

 

MHD-VORTEX-PLASMA:

Image de prévisualisation YouTube

 

 

Les principales difficultés à la réalisations concrète d’un tel projet sont, la production de forts champs magnétiques à l’aide d’électroaimants supraconducteurs, la génération de puissances électriques suffisantes, la résistance des matériaux à la corrosion et aux fortes températures et densités de courant, la performance des systèmes d’ionisation des gaz, la maîtrise des aspects théoriques des plasmas froids à fort paramètre de Hall élevé, et j’en passe.

 

 

Un moteur à plasma pour ovnis, Science & Vie, n° 702, mars 1976, pages 42-49

 

 

La polémique:

 

En France, le spécialiste de la MHD Jean-Pierre Petit (ancien directeur de rechercheau CRNS) défend la thèse non confirmée selon laquelle les militaires américains (et, dans une moindre mesure, les militaires russes) disposeraient d’engins exploitant la MHD-liquide depuis les années 1980 avec des submersibles et des torpilles MHD hypervéloces ; et la MHD-gaz depuis les années 1990 avec des aéronefs secrets hypersoniques : avion espion Aurora (à turboréacteurs conventionnels associés à un pontage MHD pariétal), bombardier antipodal issu du programme B-2 (à contrôle MHD de l’écoulement), drone discoïdal à propulsion MHD. L’évocation d’un prototype d’avion nommé Ajax par les autorités russes, utilisant une propulsion MHD, conforterait cette thèse.

Mais en tout cas, si aujourd’hui les réalisations industrielles concrètes de la MHD en aéronautique, restent expérimentales ou couvertes par le secret militaire; il en est cependant tout autre pour la MHD dans le domaine nautique(utilisant les même procédés que la MHD gaz).

En effet, les Japonais mènent des recherches civiles sur la propulsion MHD depuis les années 1970. L’université de la marine marchande de Kobé réalise en 1976, sous la direction du physicien Yoshiro Saji, une première maquette suivie d’une seconde de 3,6 mètres de long pesant 700 kilos en 1979, et envisage à cette époque la future construction d’un brise-glace sans hélices propulsé par MHD. Le premier véritable navire à propulsion MHD, le Yamato 1 (utilisant 12 accélérateurs linéaires de Faraday) navigue pour la première fois en 1992.

La Chine teste également à la fin des années 1990 un prototype de bateau à propulseur MHD hélicoïdal muni d’un électroaimant de 5 teslas, le HEMS-1, et entreprend un partenariat avec le Japon pour tester la propulsion MHD en laboratoire avec des champs magnétiques de grande intensité (15 teslas).

Beaucoup critiquent le fait que notre technologie actuelle soit en mesure de réaliser un avion conventionnel équiper d’un système de MHD étant donner la très haute qualité demandée aux matériaux l’équipant.

 

 

Le B2 …MHD ?

 

Selon Petit, le B2 serait équipé d’un système de création de plasma utilisant l’écoulement de l’air ambiant comme générateur MHD qui lui permet, même en configuration subsonique, de s’environner de plasma. Ce dernier n’est pas visible de jour. C’est ce plasma qui rend l’appareil furtif en absorbant et en diffusant les ondes radar.

 

 

http://www.dailymotion.com/video/xpqeo

 

Si ce « B2 de démonstration » ne l’étaient pas le gens seraient tentés de se poser des question puisque a priori il a réputation d’être indétectable. Dans le film ce système MHD « minimal » est activé. Normalement la décharge électrique n’aurait pas du être visible.

 

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Pour Petit, cela ne peut s’expliquer que par un «court-circuit» des électrodes du système MHD, résultant de la condensation. Il apparaît en tout cas clairement que la lumière n’est pas le reflet d’une source extérieure, c’est bien l’air qui est illuminé !

Aussi, une question se pose:
Pourquoi les Américains auraient tenue secrète cette technologie qu’ils sont seuls à maîtriser?
La réponse est simple : Pour justement rester seuls ! Petit a bien montré comment les militaires américains (et russes) ont réussi à faire croire au monde entier que la propulsion MHD ne fonctionnait pas, mettant un terme à toutes les recherches dans ce domaine. De plus, si l’on apprenait que la furtivité du B-2 est obtenue en particulier par la création d’une couche de plasma, il serait peut-être possible de concevoir des systèmes de détection spécifiques.

 

 

L’aurora:

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Développé à partir du milieu des années 1980, et successeur du Lockheed SR-71 Blackbird ( appareil de reconnaissance) retiré du service actif. Le prétendu avion espion Aurora ou SR-91 Aurora utiliserait selon certains la MagnétoHydroDynamique lui permettant de voler à  Mach 12 , c’est-à-dire à environ 14 000 km/h.

http://www.dailymotion.com/video/x75puk
 

Si il parait évident que le B2 n’a pas été conçu pour battre des records de vitesse, il en est en revanche tout autrement pour un prototype de la NASA: Le X43A dont le projet est destiné à l’étude d’un avion spatial pour remplacer les fusées et ainsi diminuer considérablement les coûts de mise en orbite.

 

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De nombreuses similitudes ont étaient faites entre le X43A et l’Aurora.

 

Image de prévisualisation YouTube

 

Si le X43A peut effectivement évoluer à une vitesse proche de Mac 10, il parait évident que cela n’est aucunement dut à la MHD. Et il parait également normale qu’un pays comme les USA s’intéresse à la MHD, car c’est certainement une nouvelle technologie à fort potentiel dans le domaine militaire et du spatial.

 

Voici un communiqué de presse de la NASA sur les performance du X43A.
 

 

Le précédant record de vitesse en air ambiant était attribué à l’avion-fusée X15 de la NASA, qui dans les années 60 à atteint Mach 6,7.
 

Le X15:
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Les performances du X43A sont donc une suite logique à celles du X15 et n’ont donc pas à être attribuées à la MHD.
http://jpcolliat.free.fr/x15/index.html

 

 

Cependant, le X43A reste un appareil de choix pour l’étude expérimentale de la MHD
Dans ce cadre de l’étude de la MHD, les USA ont plutôt intérêt à garder le secret afin d’éviter d’éventuelle fuite de transfère de technologie mais aussi par ce que la MHD est peut-être pratiquement inutile sans l’apport d’une production électrique d’origine nucléaire très nocive pour l’environnement.

Le prochain objectif du programme X43 doit faire appel à un nouveau modèle capable d’atteindre Mach 15 (soit très proche de la vitesse de satellisation), fonctionnant cette fois à l’hydrogène et non au kérosène.

 

MHD – Nasa Report (Avril 2001).


 

Le système MHD apparaît comme une solution miracle, et la NASA s’y intéresse fortement, au moins depuis 2000. Pour l’instant, il est juste question d’utiliser la MHD dans le conduit même des réacteurs, mais le projet pourrait vite évoluer notamment avec le fameux pontage MHD.

 

Les futurs projets de la NASA sur la MHD.

 

Aussi, deux expériences seraient sur le point d’apporter des solutions révolutionnaires:

1ère expérience :
Révélée en mars 2007, un test a été réalisé en 2006 à l’United Technologies Research Center lequel consistait à produire de l’électricité à partir des gaz d’échappement d’un engin hypersonique ! La société LyTecc a mis au point un générateur électrique pour répondre à l’expérience. La prouesse est de taille et extraordinaire car l’ont tient là une source impressionnante d’énergie : les gaz brûlants qui sortent du super-statoréacteur et qui propulsent des prototypes comme le X-45 de Mach 5 à Mach 15 sont plein d’énergie cinétique…laquelle est convertie en électricité grâce à ce fameux générateur électrique exploitant le phénomène de MHD !

Comment cela fonctionne ? Les gaz sortant à une vitesse élevée passent entre deux bobines supraconductrices en nickel-titane qui constituent un puissant aimant (délivrant un champ magnétique de 1,8 Tesla soit 36000 fois le champ magnétique terrestre). On a donc un fluide en mouvement (les gaz d’échappement) c’est-à-dire une énergie cinétique, et un champ magnétique ! Lorsque le fluide s’écoule entre les bobines-aimants les particules des gaz chargés électriquement sont déviées de manière opposée selon qu’elles soient chargées négativement ou positivement, cette différence de potentiel induisant un courant électrique qui est recueilli par des électrodes.
Les tests réalisés au sol dans une soufflerie restituant fidèlement des vitesses d’écoulement égale à Mach 8 sur une maquette miniature de X-45 ont abouti à une énergie produite de 15 kilowatts pour 30 secondes de tests.

2ème expérience :
Ce premier test est à mettre en relation avec un projet mené par la NASA : la mise au point d’un système MHD non pas pour récupérer de l’énergie des gaz d’échappement, mais, à l’AVANT de l’appareil, pour ralentir la vitesse de l’air à l’entrée des statoréacteurs (car plus la vitesse est grande, moins un classique réacteur peut tenir le coup du fait des effets de chaleurs principalement). Ce système MHD agirait sur l’énergie cinétique de l’air à l’ENTREE des réacteurs, pour ainsi REDUIRE sa vitesse. L’énergie nécessaire au fonctionnement de ce « frein magnétique » MHD pouvant provenir de l’énergie électrique tirée des gaz d’échappement par le premier générateur MHD ! Selon le Docteur Isaiah Blankson, physicien des plasmas et spécialiste hypersonique de la NASA, un tel système pourrait extraire 30 à 40 % de l’énergie cinétique de l’air, ce qui diminuerait la vitesse de l’air de 50 à 75 %.

Ce système fonctionnerait de paire avec des ionisateurs qui pulseraient de hautes tensions ou « décharges » dans l’air, créant ainsi une sorte de plasma (air chaud en quasi « fusion ») lequel fonctionnerait comme un bouclier protecteur à l’avant de l’appareil, résolvant ainsi le problème de l’onde de choc et de la chaleur créée par le frottement de l’air sur l’avant de l’appareil. Ces ionisateurs fonctionnent déjà et sont testés au Glenn Research Center.
Les problèmes semblent donc résolus pour le vol hypersonique ! Plus d’ondes de chocs à l’avant directement sur les bords d’attaque de l’appareil (ce qui causait de graves problèmes de chaleur), usage possible de réacteurs ou statoréacteurs classiques car l’air entrant serait ralenti, et l’énergie nécessaire serait tirée des gaz d’échappement de l’appareil, l’ensemble fonctionnant comme un circuit fermé !
Dernier obstacle : faire voler l’appareil !

 

http://www.flyintelligence.com/index.php?option=com_content&view=article&id=84:nasa-et-usaf–leur-projet-dhypersonique-mhd&catid=37:articles&Itemid=56 

 

 

Le projet Ajax:

La Russie aurait mené des recherches avancées autour d’un projet expérimental russe de propulsion aérienne à technologie magnétoaérodynamique. Il n’y a que très peu de documentation concernant l’existence de ce projet, celui-ci faisant partie d’études russes exclues du domaine civil public. L’aéronef Ajax serait un avion hypersonique en forme d’aile plate, dont la vitesse maximale pourrait dépasser Mach 10. Le projet a dû être mené aux alentours des années 1990 par les services secrets russes, mais à la chute de l’URSS, celui-ci aurait été stoppé.

 

 

Et la france?

 

La France disposait de bonnes bases scientifiques dans ce domaine dans les années 70, mais elles furent stoppées car la voie fut définie comme « non porteuse ». Le seul expert français compétent encore en vie est l’astrophysicien Jean-Pierre Petit, lequel tente assez désespérément de relancer la France dans la course à la MHD.

 

La MHD et le nucléaire:

 

La propulsion nucléaire dans l’aéronautique a de grands avantages puisque elle offre une autonomie quasiment illimitéeUn réacteur nucléaire permettrait d’exploiter pleinement les capacités de la MHD ou au moins celles pour la propulsion par MHD qui se révèle être la discipline la plus complexe. Mais le nucléaire dans l’aviation à ses avantages et surtout ses inconvénients.

 

http://www.dailymotion.com/video/x8t5fv
Pour ces appareils tirant leur énergie du nucléaire, les moteurs fonctionnent comme des turboréacteurs normaux avec un compresseur et une turbine, mais l’air étant chauffé par le réacteur nucléaire, ils ne nécessitent donc pas de carburant. Les principaux avantages de ces avions “nucléaire” sont indiscutablement la haute vitesse et la grande autonomie fournie par rapport aux avions chimiques semblables.

Plusieurs types de réacteurs à propulsion nucléaire ont été expérimentés avec succès. Mais tout cela a été abandonné au début des années 60, en raison de la masse des protections nécessaires pour protéger l’équipage des radiations nocives, et aussi parce que des bombardiers à long rayon d’action ont perdu beaucoup de leur intérêt avec l’arrivée des missiles intercontinentaux.
Aussi, le problème principal était lié à l’environnement puisque l’appareil aurait émit une traînée de condensation radioactive, sans compter les risques de crachs.
 

Mais dans le cas de la propulsion par MHD(avec réacteur nucléaire), l’appareil n’émettrait aucune traînée de condensation radioactive puisque les gaz propulsifs proviendraient de la surface extérieure de l’appareil et non de l’intérieur du réacteur comme c’est le cas avec tous les réacteurs conventionnels.
De plus, si cet appareil est un drone (sans pilote), alors le problème de protection de l’équipage aux radiations est résolu.

 

 

http://perso.numericable.fr/wolf424/univers.ovni/espace/avion_spatial.html

http://perso.numericable.fr/~wolf424/univers.ovni/armes/drones_nucleaires.html
http://jpcolliat.free.fr/x6/x6-12.htm
 http://xplanes.free.fr/

http://jpcolliat.free.fr/x15/index.html

 

Enfin:

 

Que pourrait donner la MHD associée à la propulsion nucléaire? Des OVNIS ?

 

 

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-Le voyage interstellaire:

Il est vrai que notre conception du voyage interstellaire pose un vrai problème pour attribuer une origine extraterrestre au phénomène ovni.  C’est ce que nous sortent sans arrêt la plupart des scientifiques qui ne peuvent pas expliquer un phénomène qu’il ne comprennent pas par ce qu’ il sort du domaine de l’entendement humain.
Pour l’instant, car dans quelques dizaines ou centaines d’années les réponses à ces questions nous paraîtrons sans doute simplistes.

Mais oublions la probabilité extraterrestre du phénomène ovni et penchons nous sur nos propres capacités et progrès en matière de déplacement dans l’espace.

En cela, cet article traitera des questions que nous nous posons:

- Pourrions nous un jour atteindre un exoplanète?
- Quel sont les effets d’un voyage interstellaire sur un organisme vivant?
- Où en sommes nous dans tout ça?

 

 

Une vitesse faramineuse:

Afin de voyager sur des distances nous permettant d’atteindre le système extrasolaire le plus proche il est essentiel d’évoluer à une vitesse proche de celle de la lumière( de 25% à 99,99%) sinon le voyage serait si long qu’il en deviendrait vite dépassé par une nouvelle technologie plus performante et permettant des vols plus rapides rattrapant ainsi la précédente expédition.

Bien sûr, les sondes spatiales robotisées sont toujours les pionniers avant une probable expédition de spationautes. Mais restons quant même sur ce fantastique voyage humain et examinons à quoi ces gens seraient exposé de part cette vitesse prodigieuse.

Imaginons que nous possédions un vaisseau spatial capable de voler à une vitesse avoisinante à celle de la lumière.

Il nous faudrait quand même plus de 4,5 années pour arriver au système extrasolaire le plus proche ou plus de 20,5 années pour atteindre l’exoplanète de Gliese 581 C découverte récemment et susceptible d’abriter la vie ( et autant de temps pour envoyer un signal de retour à la terre).

Vrai, pour ceux qui sont restés à attendre sur Terre mais à bord des vaisseaux, on aura l’impression de quelques jours à peine!

C’est un effet bien connu de la théorie de la relativité d’Einstein.

Idem pour le fameux paradoxe des jumeaux de Langevin où le jumeau spationaute évoluant à la vitesse de la lumière vieillit beaucoup moins vite que le jumeau resté sur Terre. La différence peut atteindre plusieurs millions d’années!

Bien sûr, égaler la vitesse de la lumière relève de l’impossible ou de la science fiction à notre époque mais nul besoin atteindre cette vitesse inaccessible pour accéder aux exoplanètes les plus proches. Mais cependant ne sous-estimons pas le progrès technologique lié à l’intelligence humaine.

 

 

La relativité restreinte dans la voyage interstellaire:

 

Image de prévisualisation YouTube

Au sujet de la dilatation du temps prédite par la relativité restreinte, Albert Einstein indique en 1911:
«  Si nous placions un organisme vivant dans une boîte … on pourrait s’arranger pour que cet organisme, après un temps de vol aussi long que voulu, puisse retourner à son endroit d’origine, à peine altéré, tandis que les organismes correspondants, qui sont restés dans leur position initiale auraient depuis longtemps cédé la place à de nouvelles générations. Car pour l’organisme en mouvement, la grande durée du voyage était un court instant, à condition que le mouvement ait été effectué quasiment à la vitesse de la lumière.  »

 

 

La fameuse théorie de la relativité issue des savants calcul d’Einstein peut paraître extraordinaire, mais pourtant elle est des plus solides et à même été vérifiée par les observations scientifiques:

-On a observé que les particules instables se désintègrent plus lentement du point de vue de l’observateur lorsqu’elles se meuvent à grande vitesse par rapport à celui-ci, notamment dans les accélérateurs de particules.

 

-Cet effet est également observé pour les muons atmosphériques produits par la collision des rayons cosmiques (particules très énergétiques en provenance de l’espace cosmique) et les molécules de l’atmosphère. Ces muons, animés d’une vitesse proche de celle de la lumière, atteignent le sol où ils sont observés et ce malgré leur courte durée de vie propre, la dilatation du temps leur donnant le temps nécessaire pour atteindre les détecteurs.

 

-Un autre cas observé de dilatation temporelle est le décalage entre horloges atomiques au sol et en vol ; mais il se complique dans ce dernier cas de considérations gravitationnelles de sorte que le cadre de la relativité restreinte est insuffisant et qu’on doit considérer les effets de Relativité générale. Incidemment l’expérience réelle d’horloges atomiques embarquées en avion est une version réalisable, et souvent réalisée, de l’expérience des jumeaux, laquelle exploite l’effet de ralentissement des horloges en mouvement. -Signalons également que l’on observe aussi une dilatation du temps lorsqu’on mesure la durée de l’évolution de la luminosité des supernovae lointaines, mais que ce dernier effet est du à l’expansion de l’univers.
-En 1977, une expérience embarquant des horloges atomiques dans une fusée a confirmé les prévisions théoriques avec une précision de 0,01%.
-En 1959, Robert Vivian Pound et Glen Rebka ont pu vérifier expérimentalement que la différence d’altitude de 22,6 mètres d’une tour de l’Université de Harvard donnait une différence de fréquence de la lumière conforme aux prévisions de la relativité générale.

 

 

Petits exemples pour bien comprendre:

image4.png

Sur un vaisseau spatial, à 75% de la vitesse de la lumière,  un spationaute gagnerait 20 minutes de vie sur ses collègues à terre (soit environ 1/3 du temps total).

 

 

D’autres calculs en rapport avec la formule de relativité nous montre sur le tableau ci-dessous que pendant qu’il se passe 1,15 seconde sur Terre, il ne se passe qu’une seconde dans un vaisseau imaginaire se déplaçant à 50% de la vitesse de la lumière; ou bien qu’il se passe 6 heures 12 minutes sur Terre alors qu’il ne c’est écoulé qu’une seule seconde à bord d’un vaisseau évoluant très près de la vitesse de la lumière.

image7.png

À voir aussi une étude sérieuse du voyage relativiste: http://fr.wikipedia.org/wiki/Voyage_relativiste

 

 

Le moteur ionique ou propulseur magnétoplasmadynamique (MPD):

image31.png

Si aujourd’hui les moteurs de fusée conventionnels ont des capacités très faibles en matière de vitesse maximale et d’économie d’énergie pour effectuer des voyages de longues distances, il en est moins pour de nouveaux types de moteurs possédant un grand potentiel technologique encore à découvrir.
Ce sont les moteurs ionique ou propulseurs magnétoplasmadynamique associés généralement à des séries de science-fiction telles que Star Trek, mais ce moteur existe bel et bien et a été testé de façon poussée pour la première fois par le véhicule spatial non-habité Deep Space 1. Ce dernier a été lancé par la NASA le 24 octobre 1998. Il avait pour but premier de tester un certain nombre de nouvelles techniques astronautiques, dont le moteur à ions.
À la fin de la mission, la vitesse de Deep Space 1 avait augmenté, grâce au moteur à ions, de 4,5 kilomètres par seconde, après l’usage de seulement 81,5 kilogrammes de carburant. Avec un moteur conventionnel et en utilisant autant de combustible, le véhicule aurait subi à peine un dixième de cette accélération.

image32.png

Ci-dessus, le test d’un moteur ionique au xénon.

 

Puis peu de temps après, la sonde spatiale Cassini-Huygens propulsée uniquement par la fusée Titan-IVB/Centaur de l’armée de l’air des États-Unis, atteignit la vitesse record de 19,1Km/s en utilisant à quatre reprises l’assistance gravitationnelle de la Terre, de Vénus est de Jupiter. Tout cela pour vous démontrer qu’en utilisant ces deux techniques( assistance gravitationnelle et moteur ionique), l’on pourrait avec nos moyens actuels pulvériser le record de vitesse de ces sondes. Mais ces moteurs ne sont que les pionniers en matière de propulsion ionique qui de plus ne sont alimenté que par l’énergie solaire capté par leurs panneaux, imaginez donc ces moteurs alimentés par l’énergie nucléaire leurs fournissant une puissance 1000 fois supérieure! Ces tout nouveaux moteurs ont donc un grand potentiel d’évolution largement estimé.

La technique de l’assistance gravitationnelle: (sonde spatiale Cassini-Huygens)
http://www.dailymotion.com/video/x32hx1
Comment ça marche?

Un moteur à ions est un moteur “électrique” qui produit sa force de propulsion en projetant des ions à très haute vitesse, le carburant (le xénon) n’est pas brûlé mais ionisé et les ions alors libérés passent par deux grilles fortement chargées électriquement et subissent ainsi une accélération.
Si ces moteurs produisent une force de propulsion bien plus faible que des moteurs de fusée conventionnels, ils sont en revanche infiniment plus économe et possèdent une vitesse d’éjection dont les limites varient avec la puissance électrique et pouvant avoisiner la vitesse de la lumière (avec des puissances électriques faramineuses).

image29.png

Ci-dessus l’on peu voir l’éjection des particules ionisées.
En plus simple, ces moteurs sont longs à lancer mais peuvent accélérer jusqu’à des vitesses faramineuses grâce à leur grande autonomie, leur légèreté et leur grande vitesse d’éjection.

http://www.dailymotion.com/video/x8oe75

 

 

Pour plus d’information: http://fr.wikipedia.org/wiki/Propulseur_magnétoplasmadynamique

 

space: Propulsion spatiale, de la poudre aux ions

Image de prévisualisation YouTube

 

 

 

Dans le futur?

Si la faible puissance électrique générée par les panneaux solaires des sondes spatiales actuelles ne permet pas à celles-ci d’atteindre des vitesse permettant des voyages interstellaires; en revanche sachez ceci :
Un propulseur magnétoplasmadynamique de 5 mètres de long et d’une puissance de 2 MW propulse un plasma à la vitesse de 300 km/s et une poussée record de 4 000 newtons. Une version de 25 mètres et 20 MW à la même poussée offre une vitesse d’éjection record de 1 000 km/s.
On est encore loin des 300 000 Km/s de la vitesse de la lumière mais si un jour, l’on parvient à produire des puissances de l’ordre de 2 000 MW dans le réacteur nucléaire d’une sonde spatiale alors rien ne sera impossible(en fait pour anecdote, le futur réacteur européen EPR devrait atteindre une puissance record de 1 600 MW).

Vous l’avez bien compris, j’ai entièrement confiance en la technologie qui nous surprends tous de jours en jours et n’est pas prête de s’arrêter.

 

 

Le projet VASMIR:

Les moteurs ioniques tout comme les moteurs-fusées à propulsion chimique ont à chacun leurs avantages et leurs inconvénients radicalement différents.
En ajoutant les qualités de ces deux types de propulseurs, le projet VASMIR met en oeuvre un nouveau moteur hybride permettant à la fois une poussé  et une vitesse d’éjection acceptable afin d’envisager de raccourcir la durée d’un éventuel voyage vers la planète Mars.

image33.png

Le propulseur VASIMR avec ses vitesses d’éjection allant de 10 à 300 km/s, et ses poussées de 10 à 500 newtons mettrait ainsi un vaisseau de 20 tonnes pour 200 MW de puissance, à seulement 39 jours de voyage de la Terre à Mars.

Pour plus de détails: http://fr.wikipedia.org/wiki/VASIMR

Le site de la NASA: VASMIR.

 

 

La propulsion nucléaire pulsée: Un moyen plus rapide mais très délicat:

La propulsion nucléaire pulsée est une méthode de propulsion spatiale qui utilise des explosions nucléaires pour produire une poussée. Elle fut inspirée par Stanislaw Ulam en 1947 et fit l’objet d’études avancées dans le cadre du projet Orion dans les années 1950-1960. Depuis, diverses techniques et formats d’explosions nucléaires sont régulièrement proposées, parmi lesquels :
-Le projet Orion.
-Une version soviétique.
-Le projet Daedalus.
-Le projet Medusa.
-Le projet Longshot.
-VISTA.
-Catalyse antimatière.
-MHT HOPE.

Certains projet comme le fameux projet Daedalus envisage de de voyager à environ 12% de la vitesse de la lumière, soit 36 000 Km/s.

Pour plus d’information sur ces projets: http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Spécial%3ARecherche&search=Propulsion+nucléaire+pulsée&go=Lire

 

 

Un voyage impossible?

Il y à mille ans, si l’on avait demandé aux hommes de l’époque: « Est ce que l’homme pourra marcher un jour sur la Lune? »  Il est très probable qu’ils nous auraient répondu que cela est impossible.
Alors pouvons nous encore douter sur le fait que nous pourrions un jour voyager jusqu’à une exoplanète?

« Aucun problème ne peut être résolu en gardant le niveau de conscience initial »
Albert EINSTEIN

 

 

Enfin, si ce voyage est un jour possible pour l’homme, il s’en doit forcement de même pour une civilisation extraterrestre avancée.

 

 

 

 

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